En tant que femme et handicapée, je suis scandalisée de m être faite insulter par des jeunes se prétendant gilets jaunes alors qu'ils ne portaient pas le gilet jaune et déambulant par petit groupe avec un autre plus âgé qui lui arborait le gilet jaune.J'avais osé dire tout haut en passant à leur proximité qu'il y en avait marre de leurs manifestations chaque samedi depuis deux  mois parce qu'il faut marcher sur de longues distances puisque les bus ne fonctionnent pas. Deux jeunes m'ont traitée de "sale p..." de "vieille p..." . Voilà comment ils traitent les parisiens qui ont assez d'être pris en otages, sans compter les malheureux dont des gilets jaunes ou des casseurs ont brûlé la voiture ou vandalisé le commerce. 

En plus dans le groupe, il y avait un homme plus âgé qui parlait de "révolution tant pis si l'économie, a t il dit, ne peut se relever. Il a continué " on représente le peupl,e ceux qui gagnent 2000 euros comme les professeurs ne font pas partie du peuple " c'est honteux d opposer les classes sociales surtout de ne pas voir quand même qu'il est normal que ceux qui ont fait de longues études, passent des concours difficiles  ont des diplômes élevés gagnent un petit peu plus que d'autres  qui rentrent sans diplômes, sans formation et bien plus tôt dans la vie active. Sans compter les difficultés du métier de professeur. Les retraités font des manifestations pacifiques et ne sont pas écoutés dans leur demande de réduction de la Csg pour toutes les catégories proportionnellement à leurs salaires. Les professeurs manifestent pacifiquement par une action "les stylos rouges" pour s'opposer aux obligations de plus en plus contraignantes et injustifiees, on se moque de leur opposition. Ceux qui cassent, qui insultent, qui demandent toujours plus sont écoutés c'est le règne de la menace, de la violence qui l'emporte. Comment admettre que les gilets jaunes (même si ce sont une marge dure d'entre eux) puissent agir par la violence verbale et physique.

Et voilà qu'ils croient représenter le peuple, tout en jalousant pour 500 euros de plus des fonctionnaires dont le salaire leur semble injustifié sans considérer avec honnêteté les aspects difficiles de leur travail.