violences conjugales et cancer

20 juin 2019

Fait divers les remises de peine accordées aux maris violents

Chaque jour, l'émission "Crimes" ou "Enquêtes impossibles" relate des cas où le conjoint violent a tué sa compagne, a fait disparaître son corps. Le jugement a puni de trente ou vingt cinq ans le coupable, or bien souvent par le jeu des remises de peine les maris violents ne restent pas suffisamment en prison.  

Est ce juste alors qu'un jury, des juges ont donné leur verdict ? Est ce juste alors qu'une femme a été tuée par son conjoint que celui ci soit insuffisamment puni ?

Tant que les peines de prison ne seront pas fortes et surtout diminuées pour bonne conduite, les femmes battues mourront. Il s'agit de feminicide. 

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17 juin 2019

La violence routière

Aujourd'hui un automobiliste a grille la priorité à 2 piétons dont un était aveugle et s'est permis de frapper l'accompagnateur de la personne déficiente visuelle pour avoir donné un coup sur le toit de la voiture pour faire arrêter l'automobiliste. Quotidiennement en traversant les passages  cloutés au feu vert pour les piétons, nous prenons des risques et bien plus encore quand nous sommes handicapés, vieux, malades. Il n'y a pas seulement les automobilistes, mais les cyclistes et les conducteurs de trottinettes, la plupart ne respecte pas les passages cloutés. Que fait la police ? Alors que des agents de la ville arrêtaient les voitures pour contrôler les papiers, j'ai signalé à ces officiers de police que en cinq minutes plus de dix trottinettes et 4 vélos n'avaient pas respecté la priorité. Et ils n'ont rien fait, c'est à se demander si la police protège les piétons !!! Certes, il y a un arsenal d'amendes prévues mais si la loi n'est pas appliquée. La violence routière est de plus en plus forte par exemple insultes aux femmes qui roulent doucement mais prudemment ce qui n'est pas souvent le cas pour ces messieurs. Comment s'étonner de la violence conjugale, des feminicides quand on voit les chauffards sur la route ?

Fait divers les remises de peine accordées aux maris violents

Chaque jour, l'émission "Crimes" ou "Enquêtes impossibles" relate des cas où le conjoint violent a tué sa compagne, a fait disparaître son corps. Le jugement a puni de trente ou vingt cinq ans le coupable, or bien souvent par le jeu des remises de peine les maris violents ne restent pas suffisamment en prison.  

Est ce juste alors qu'un jury, des juges ont donné leur verdict ? Est ce juste alors qu'une femme a été tuée par son conjoint que celui ci soit insuffisamment puni ?

Tant que les peines de prison ne seront pas fortes et surtout diminuées pour bonne conduite, les femmes battues mourront. Il s'agit de feminicide. 

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08 juin 2019

Fait divers : femmes battues

Une femme enceinte âgée de trente ans s'est jetée dans le vide, du deuxième étage, pour échapper à son mari violent qui le frappait.  Les conséquences sont gravés : si son enfant n'a pas souffert, elle est blessée et hospitalisée.

Une autre femme battue à essayé de porter plainte et on a refusé de prendre en compte sa plainte. Aussi, elle a dû recourir aux réseaux sociaux pour se faire entendre.

Aux États unis, dans l'Alabama, une loi révoltante a été votée : elle interdit le recours à l'avortement dans tous les cas même si la mère à subi un viol ou un inceste. C'est scandaleux. Comment une femme qui a été violée pourra t elle regarder sereinement son enfant qui lui rappellera sans cesse l'acte odieux qui l'à mise enceinte. Même dans le cas d'inceste est ce juste, est ce humain de forcer une victime d inceste à ne pas recourir à l'ivg. C'est encore des hommes qui ont pondu une telle loi. Loi qui prévoit pour le médecin qui fera l'ivg quatre vingt dix neuf ans de prison !!! Ils sont fous ces américains ? Ils permettent le port d'armes à tous, au risque que des meurtres soient commis. Ainsi un jeune a tué beaucoup de personnes avec une arme. 

Est ce parce que Trump est un des pires présidents que les américains ont eu ?

 

 

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19 mai 2019

Mon livre "Sous le signe du cancer"

Au salon du livre organisé par la mairie du 5ème arrondissement de Paris, face au Panthéon (rer Luxembourg puis bus 84 ou 89) ou bus 24, 75, je dédicacera mon ouvrage "Sous le signe du cancer" lundi 20 mai 2019 entre 17h et 20h. Ce livre est déjà exposé dans la salle et il est vendu au bénéfice de ma fondation en faveur des femmes battues et des cancéreuses en difficulté. Egalement il y aura une petit part du prix du livre pour la reconstruction de Notre Dame de Paris. En effet, mon témoignage modeste expose à la fin qu outre les remèdes, les procédures et traitements traditionnels, la beauté de Paris (et en particulier de Notre Dame de Paris), l'Art ont été un adjuvant irremplaçable pour que je puisse surmonter 5 récidives et lutter actuellement contre un cancer plus grave avec pronostic plus sévère, inopérable, pour lequel la radiothérapie n'a pas marché. C'est injuste quand on n'a jamais fumé d'avoir un cancer du poumon. Mais au moins que mon expérience malheureuse de la violence conjugale et des difficultés à se faire reconnaître comme victime et à obtenir le divorce aux torts exclusifs de mon ex mari violent  puisse servir aux lectrices afin qu'elles ne reproduisent pas mes erreurs (lenteur de la décision du divorce, acceptation des premiers gestes violents etc). C'est mon combat que j'expose contre mon ex mari et mon ex compagnon violent mais aussi contre une famille ou des amis qui ne vous soutiennent pas. Le cancer et les récidives exposent un mal être même s'il y a une cause génétique. Pour se sauver, la femme battue doit partir très vite et faire fi de l'opinion des uns et des autres. Le combat contre les lenteurs médicales, les médecins incompétents ou pressés existe aussi. Le cancer, c'est tous les jours un combat : des associations peuvent aider. Je m'en suis sortie 5 fois il y a de l'espoir tant qu'il y a la vie.

 

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06 mai 2019

Notre Dame de Paris : ma déchirure

           Je veux encore parcourir les rues

          Vers Notre Dame qui trône en majesté

                     Et là me saouler de sa vue

                        Proue sur l'Ile de la cité

                      Comme un large vaisseau

                            Elle porte l'humanité

                           Ancrée pour l'éternité

                        Dans l'ancien Paris si beau.

     De tous les beaux monuments parisiens, Notre Dame de Paris est pour moi incomparable. Quand on rentre dans la pénombre, on est guidé dans le noir par la flamme vacillante des cierges. On progresse donc de l'extérieur vers l'intérieur, du laïque au religieux, de la vie matérielle  à la spiritualité. Dans mes moments de doute et d'angoisse, dans cette peur atroce de la mort, je retrouve apaisement et espoir dans cette magnifique cathédrale. Particulièrement, je contemple la rosace Nord. Cette rosace à dominante bleue illustre l'Ancien Testament. Au centre, la Vierge et l'enfant, à la fois l'aboutissement de l'Ancien Testament et l'annonce du Nouveau. Pour moi, la nativité est une image de l'espoir, de la renaissance, peut être la possibilité de la guérison. Dans le kaléidoscope des vitraux, sont installés en cercles, les prophètes, les rois de la Bible. Elle scintille de tous ses feux. Le coloris bleu, issu du lapis-lazuli, serait de nos jours, impossible à reproduire. Si je n'ai pas la force de prier, je m'assois en face la rosace Nord et je médite en silence sur sa beauté qui me paraît illustrer la perfection divine. Tant de merveilles me redonnent confiance : la statue de la Vierge, légèrement déhanchée, sculptée par un anonyme, empreinte de grâces et de mystère  par exemple. Je repense avec reconnaissance aux bâtisseurs inconnus qui se sont dévoués au fil des siècles. C'est avec émotion que je retrouve sur les piliers les signes qui servaient aux artisans à se faire payer leurs journées de travail. La cathédrale Notre Dame de Paris n'est pas seulement belle, c'est un livre d'histoire. Comme un large vaisseau, elle porte l'humanité, en marche pour l'éternité.

       Certains écrivains se sont convertis à Notre Dame comme Claudel. Tout m'inspire la foi et l'espoir. Les souvenirs littéraires : tous ceux qui ont aimé et admiré Notre Dame de Paris comme Villon qui relatait combien sa mère avait appris le catéchisme en contemplant la façade et les portails de Notre Dame de Paris, comme Hugo qui l'a sauvée  par son roman, comme Peguy qui a inventé le pèlerinage de Paris à Chartres, et tant d'autres connus ou anonymes.

 

 

Avant le 15 avril, j'écrivais ceci dans mon ouvrage "Sous le signe du cancer" sous le pseudonyme d'Agnès Victor que je dedicacerai le 20 mai en fin d'après midi au salon du livre de la maire du 5ème arrondissement  en face du Panthéon. Maintenant après l'incendie je me sens orpheline et je regrette de ne plus pouvoir y entrer pour contempler la rosace, la Vierge au pilier et tant d'autres beautés. L odeur de l'encens me manque  comme la musique de l'orgue, comme les célébrations, l'adoration de la couronne d'épines... Certes, on peut prier Dieu partout mais certains lieux vous y aident. Pour moi rien ne remplacera jamais Notre Dame de Paris. Même contempler ses photos, voir les documentaires ne suffisent pas à soulager mon désarroi. Elle qui m'a tant aidée dans mes cancers, dans le deuil de ma mère, ne pourrais je pas la contempler un jour ? Hélas, vu mon espérance de vie, je ne crois plus la revoir rebâtie comme avant. Ô Notre Dame de Paris, je ne t ai pas assez admirée, assez priée, assez louée.

 

 

 

Notre Dame de Paris : ma déchirure

           Je veux encore parcourir les rues

          Vers Notre Dame qui trône en majesté

                     Et là me saouler de sa vue

                        Proue sur l'Ile de la cité

                      Comme un large vaisseau

                            Elle porte l'humanité

                           Ancrée pour l'éternité

                        Dans l'ancien Paris si beau.

     De tous les beaux monuments parisiens, Notre Dame de Paris est pour moi incomparable. Quand on rentre dans la pénombre, on est guidé dans le noir par la flamme vacillante des cierges. On progresse donc de l'extérieur vers l'intérieur, du laïque au religieux, de la vie matérielle  à la spiritualité. Dans mes moments de doute et d'angoisse, dans cette peur atroce de la mort, je retrouve apaisement et espoir dans cette magnifique cathédrale. Particulièrement, je contemple la rosace Nord. Cette rosace à dominante bleue illustre l'Ancien Testament. Au centre, la Vierge et l'enfant, à la fois l'aboutissement de l'Ancien Testament et l'annonce du Nouveau. Pour moi, la nativité est une image de l'espoir, de la renaissance, peut être la possibilité de la guérison. Dans le kaléidoscope des vitraux, sont installés en cercles, les prophètes, les rois de la Bible. Elle scintille de tous ses feux. Le coloris bleu, issu du lapis-lazuli, serait de nos jours, impossible à reproduire. Si je n'ai pas la force de prier, je m'assois en face la rosace Nord et je médite en silence sur sa beauté qui me paraît illustrer la perfection divine. Tant de merveilles me redonnent confiance : la statue de la Vierge, légèrement déhanchée, sculptée par un anonyme, empreinte de grâces et de mystère  par exemple. Je repense avec reconnaissance aux bâtisseurs inconnus qui se sont dévoués au fil des siècles. C'est avec émotion que je retrouve sur les piliers les signes qui servaient aux artisans à se faire payer leurs journées de travail. La cathédrale Notre Dame de Paris n'est pas seulement belle, c'est un livre d'histoire. Comme un large vaisseau, elle porte l'humanité, en marche pour l'éternité.

       Certains écrivains se sont convertis à Notre Dame comme Claudel. Tout m'inspire la foi et l'espoir. Les souvenirs littéraires : tous ceux qui ont aimé et admiré Notre Dame de Paris comme Villon qui relatait combien sa mère avait appris le catéchisme en contemplant la façade et les portails de Notre Dame de Paris, comme Hugo qui l'a sauvée  par son roman, comme Peguy qui a inventé le pèlerinage de Paris à Chartres, et tant d'autres connus ou anonymes.

 

 

Avant le 15 avril, j'écrivais ceci dans mon ouvrage "Sous le signe du cancer" sous le pseudonyme d'Agnès Victor que je dedicacerai le 20 mai en fin d'après midi au salon du livre de la maire du 5ème arrondissement  en face du Panthéon20190424_025008. Maintenant après l'incendie je me sens orpheline et je regrette de ne plus pouvoir y entrer pour contempler la rosace, la Vierge au pilier et tant d'autres beautés. L odeur de l'encens me manque  comme la musique de l'orgue, comme les célébrations, l'adoration de la couronne d'épines... Certes, on peut prier Dieu partout mais certains lieux vous y aident. Pour moi rien ne remplacera jamais Notre Dame de Paris. Même contempler ses photos, voir les documentaires ne suffisent pas à soulager mon désarroi. Elle qui m'a tant aidée dans mes cancers, dans le deuil de ma mère, ne pourrais je pas la contempler un jour ? Hélas, vu mon espérance de vie, je ne crois plus la revoir rebâtie comme avant. Ô Notre Dame de Paris, je ne t ai pas assez admirée, assez priée, assez louée.

 

 

 

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25 avril 2019

Notre Dame de Paris : mon drame

     Depuis l'incendie, je me sens orpheline. Tous les jours, je regarde la façade encore intacte mais avec les grues, le toit enlevé sur les côtés, toi ma cathédrale, tu es blessée comme moi qui suis de plus en plus essouflée de plus en plus malade du cancer du poumon, alors que je n'ai jamais fumé. Notre Dame, tu m'as sans cesse apaisée et pour moi, tu es le monument le plus important, le plus symbolique, le plus magnifique de Paris.

     Quand ma mère est morte en 1991, je venais du Midi en vacances à Paris exprès pour te retrouver. Pouvoir t'admirer était déjà une prière, un hommage aussi à ma mère qui t'aurait tant aimé si elle était au moins une fois rentrée. Je crois qu'elle était passé devant en bus, emportant la vision de tes beaux portails, de ta façade si harmonieuse, couleur miel au couchant. Mon chagrin dû à la mort de ma mère était moins vivace devant tes beautés, en particulier la rosace Nord et la Vierge au pilier et je priais pour la disparue en déversant mon amour filial sur la Vierge si belle dans le choeur. Je partais à pied du dixième arrondissement, traversant une partie de Paris. Poussée par le vent tiède de l'amour filial, je me hâtais d'aller te célébrer Notre Dame dans Ta cathédrale. Prier pour l'âme de ma mère ôtant un peu le poids qui pesait sur mon coeur. La contemplation des vitraux, et notamment de la rosace Nord m'apportait du réconfort. La beauté des couleurs de cette rosace ne me répétait elle pas chaque jour qu'elle ressemblait au paradis que sûrement ma mère avait rejoint. Dans la perfection du camaïeu des bleus impossible à reproduire car les pigments d'origine ont disparu, dans l'ordonnance des cercles figurant les prophètes et les rois de l'Ancien Testament avec la Vierge à l'enfant dans le centre comme le depart du Nouveau Testament et l'aboutissement de l'Ancien Testament  j'y voyais et j'y retrouvais comme une image de Dieu, de la puissance du Seigneur qui a permis qu'une telle Beauté existe. L'Art loue la Vierge et son fils. Savoir que les compagnons, parfois au péril de leur vie, ont construit pendant des générations un si bel édifice par leur foi comme par leur travail me touche. Ils ont laissé leurs marques sur la pierre : chaque corporation apposant des signes distinctifs affin qu'ils puissent être rétribués.

     Notre Dame de Paris n'est pas seulement belle, elle est le témoignage incomparable de la foi des bâtisseurs, comme de la foi des chrétiens qui l'ont édifiée. Villon nous apprend que sa mère illettrée avait appris son catéchisme en contemplant les portails de Notre Dame. La cathédrale rassemble, enseigne, apaise, console en donnant une image idéalisée de l'Éternité. Notre Dame, tu es l'expression la plus parfaite de lélan vers Dieu (Ta flèche, Tes pinacles, la hauteur de tes tours : tout contribue à élever l'âme vers Dieu. La Beauté, la perfection de l'Art, au fil des siècles. s'est développée. Les hommes, les femmes ont ajouté des oeuvres d'art : du treizième au seize siècles, la structure de Notre Dame, les vitraux, la clôture du choeur, au dix septième siècle les mays l'orgue. Au dix huitième les boiseries du choeur. Enfin au dix neuvième, Violet Le Duc à imaginé la flèche, repeint la clôture du choeur etc.

Notre Dame toujours immortelle, même blessée, amputée, Tu restes debout et nous T'aimons encore plus. 

 

 

 

12 avril 2019

Station Musée du Louvre

Le musée du Louvre : rendez vous amoureux !

Dans la grande  galerie, tous les tableaux

Me font signe en écho.

Les peintres savent nous rendre heureux.

Surtout, ce grand génie

 Pour l'éternité : Léonard de Vinci

Comme il a su peindre les femmes :

Énigmatique sourire de la Joconde

Derrière le visage, l'âme !

Derrière un paysage rêvé.

Contemplée de tout le monde

Adulée avec son passé  :

Son vol par un Italien, le mystère

Plane : qui était elle ?

Mona Lisa

Je passerai la nuit entière

À te regarder 

Tes yeux me suivront quand je te dépasserai.

La Vierge aux rochers avec   l'Ange Uriel qui désigne 

Du doigt le Petit Saint Jean Baptiste : tout est signe

N'est elle pas aussi un avatar de toi même

Avec son doux visage penché, protectrice

Comme toi, devant le fumato ?

Sainte Anne portant Marie, si belles

L'une et l'autre avec leurs visages tournés

Tendrement

Vers le divin Enfant

Tant de symboles 

Qui remplacent les paroles.

Mona Lisa

Laisse moi au moins une fois

M'enfermer la nuit auprès de toi.

Là, j'oublierai tous mes tracas

La maladie grave qui me ronge

Dans le dialogue ininterrompu

Des oeuvres qui ne sont pas des mensonges

Mais le réel, la vérité à dépasser

Donne moi une nuit de sérénité.

 

 

 

04 avril 2019

La solitude d'une femme

Dans la nuit

La femme seule épie

Les moindres bruits

La peur s'insinue

Même en entendant son souffle, elle est émue

L'inquiétude croit

Les murs se rapprochent 

Et l'enserrent comme une proie.

De la fenêtre, elle voit 

Les jeunes gens qui passent

Qui chahutent, qui s'embrassent

Elle se sent encore plus vieille, 

Encore plus moche.

Mais il faut bien vivre,

Alors elle lutte contre le malheur

Contre la douleur

Son combat la portera

Sa solitude elle l'oubliera !