violences conjugales et cancer

15 janvier 2019

Le droit à la santé

Voilà une revendication dont personne ne parle. Les cancéreuses ont droit à être bien soignées : ce qui veut dire d'abord que leurs médecins spécialistes ou généralistes mettent tout en oeuvre pour dépister à temps le cancer. Inutile de se prétendre médecin cancérologue quand on refuse d'examiner, de palper la grosseur d'un sein d'une patiente qui en plus le demande. Bien entendu, les cancérologues n'ont peut être pas une obligation de résultat c'est à dire guérir la cancéreuse mais ils ont le devoir de mettre tout en oeuvre pour découvrir le cancer et surtout quand il est découvert de faire leur maximum pour l'éradiquer. Ils ne doivent pas se contenter de dire "il faut attendre" même si l'opération est impossible, même si la chimiothérapie est inutile, même si la radiothérapien'à pas marché, et d'affirmer "parfois la tumeur disparaît d elle même" ou de prétendre comme un cardiologue en ville "c'est Dieu qui décide" et de renvoyer la cancéreuse chez elle. Comment ne pas être scandalisée quand des spécialistes notent à propos d'une patiente "revendicatrice" parce que persuadée qu'elle a une récidive elle demande des examens complémentaires, une visite par an en plus, un examen médical correct et non pas seulement un entretien ? Si encore c'était une seule fois cette erreur, ce manque de professionnalisme mais pour moi cela s'est répété 4 fois. 

Le droit à vivre est inaliénable. Chaque cancéreuse doit se battre.déjà pour avoir son dossier médical,  un médecin traitant digne de ce nom.


12 janvier 2019

Honte à certains gilets jaunes

     En tant que femme et handicapée, je suis scandalisée de m être faite insulter par des jeunes se prétendant gilets jaunes alors qu'ils ne portaient pas le gilet jaune et déambulant par petit groupe avec un autre plus âgé qui lui arborait le gilet jaune.J'avais osé dire tout haut en passant à leur proximité qu'il y en avait marre de leurs manifestations chaque samedi depuis deux  mois parce qu'il faut marcher sur de longues distances puisque les bus ne fonctionnent pas. Deux jeunes m'ont traitée de "sale p..." de "vieille p..." . Voilà comment ils traitent les parisiens qui ont assez d'être pris en otages, sans compter les malheureux dont des gilets jaunes ou des casseurs ont brûlé la voiture ou vandalisé le commerce. 

En plus dans le groupe, il y avait un homme plus âgé qui parlait de "révolution tant pis si l'économie, a t il dit, ne peut se relever. Il a continué " on représente le peupl,e ceux qui gagnent 2000 euros comme les professeurs ne font pas partie du peuple " c'est honteux d opposer les classes sociales surtout de ne pas voir quand même qu'il est normal que ceux qui ont fait de longues études, passent des concours difficiles  ont des diplômes élevés gagnent un petit peu plus que d'autres  qui rentrent sans diplômes, sans formation et bien plus tôt dans la vie active. Sans compter les difficultés du métier de professeur. Les retraités font des manifestations pacifiques et ne sont pas écoutés dans leur demande de réduction de la Csg pour toutes les catégories proportionnellement à leurs salaires. Les professeurs manifestent pacifiquement par une action "les stylos rouges" pour s'opposer aux obligations de plus en plus contraignantes et injustifiees, on se moque de leur opposition. Ceux qui cassent, qui insultent, qui demandent toujours plus sont écoutés c'est le règne de la menace, de la violence qui l'emporte. Comment admettre que les gilets jaunes (même si ce sont une marge dure d'entre eux) puissent agir par la violence verbale et physique.

Et voilà qu'ils croient représenter le peuple, tout en jalousant pour 500 euros de plus des fonctionnaires dont le salaire leur semble injustifié sans considérer avec honnêteté les aspects difficiles de leur travail.

 

Quand la médecine est impuissante et vous abandonne

Petit à petit, les portes se ferment. D'abord le fait d'être inopérable à cause d'une insuffisance cardiaque et respiratoire. C'est vraiment un manque de chance car la tumeur petite était bien placée et donc facilement opérable. Ensuite, on vous apprend sans ménagement que la radiothérapie n'a pas marché la tumeur n'a pas diminué. Il faut attendre, peut être, cela diminuera tout seul. Et vous restez avec cette angoisse au fond de votre coeur, avec ce crabe qui peut à tout moment grossir et vous emporter. Et puis ce sont les gens et pas seulement le milieu médical qui s'evertuent à vous déstabiliser. Les faux ami(e)s qui vous appellent pour vous raconter que X ou Y est mort d'un cancer comme le vôtre en deux mois, que chez Z la tumeur cancéreuse a grossi en deux jours. Qui dit mieux ?. Les gens de la rue qui vous lancent des remarques cinglantes comme : "la carte d'invalidité à 80 pour cent, c'est pour aller au cimetière" ou " si vous avez six cancers, c'est que vous l'avez mérité" on ne vous cède pas la place réservée aux handicapés. Même avec le dispositif pour transporter la bouteille d oxygène, le chariot, on ne vous laisse pas une place assise. Pourtant, c'est un calvaire de traîner cette bouteille de trois kilos, de soulever le caddie pour monter dans le bus. Mais voilà dans ce désert peuplé qu'est Paris, les gens sont indifférents voire méchants. Le cancer serait plus facile à supporter avec un peu d'empathie. Le cancer, c'est les autres. Chaque jour, chaque heure, chaque intervention il faut se battre contre le crabe qui vous ronge  mais surtout contre le sentiment d'abandon, la solitude, la peur de mourir qui vous étreint.

Vers qui se tourner si ce n'est vers la religion  quand la famille, les amies, les médecins vous abandonnent c'est triste de voir que si vous vivez ou mourrez cela n'inquiète personne : il  y en a même des inconnus qui vous souhaitent la mort quand vous leur dites que vous avez un sixième cancer "je souhaite que vous mourriez, m'a dit une cliente de supermarché quand je suis passée devant elle avec ma carte prioritaire. Je précise qu'elle avait un chariot plein et moi deux ou trois articles.  Les gens sont sans pitié, d'ailleurs certains vous disent : "si vraiment vous avez eu 6 cancers vous ne seriez pas vivante". Comme si, on pouvait imaginer de telles choses, feindre de telles maladies pour pouvoir nous asseoir. De plus en plus marcher me fatigue  et au bout de dix lettres, je cherche des yeux le banc ou le parapet où je pourrais m asseoir. Toute la journée, je combine des itinéraires où j'aurais très peu ou pas de marches à gravir.

Les paroles du Christ m'aident à supporter mes douleurs et mes craintes : ne convie t il pas les hommes qui souffrent physiquement ou moralement à se rapprocher de Lui. Hélas, je n'ai ni Sa patience, ni Sa résignation et je me bats intérieurement, je mets en colère. Je veux vivre, vivre par dessus tout même malade, sur un fauteuil roulant, même affligée d'un autre cancer ou d'une récidive. Rien ne vaut la vie. La vie éternelle promise par Jésus malgré ma foi' me semble difficile à appréhender. J'envie les saints, les chrétiens pleins de certitudes sur la vie éternelle qui les attend de l'autre côté ! 

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23 novembre 2018

Le cancer et tous ses inconvénients

Les chimiothérapies et les radiothérapies, certes, traitent le cancer ou essaient de l'éradiquer, mais aussi contribuent auX insuffisances cardiaques et respiratoires : ainsi, vous vous retrouvez avec deux maladies. Bien entendu, l,équipe  soignante ne vous prévient pas. J'ai déjà dit que la chimiothérapie provoquait un rétrécissement de l'aorte et j'en ai fait l'expérience puisqu'on m'a changé ma valve cardiaque. Mais cela  n'a pas suffi, l'insuffisance cardiaque et l'insuffisance respiratoire se sont aggravées. Maintenant, je suis sous oxygène 19 heures par jour et ce n'est pas facile. Mais il faut vivre et tout accepter pour cette parcelle de bonheur quotidien voir Notre Dame de Paris tous les jours, contempler la colonnade du Louvre, la sttqtud'Hdnijm

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21 novembre 2018

Le cancer et tous ses inconvénients

Les chimiothérapies et les radiothérapies, certes, traitent le cancer ou essaient de l'éradiquer, mais aussi contribuent auX insuffisances cardiaques et respiratoires : ainsi, vous vous retrouvez avec deux maladies. Bien entendu, l,équipe  soignante ne vous prévient pas. J'ai déjà dit que la chimiothérapie provoquait un rétrécissement de l'aorte et j'en ai fait l'expérience puisqu'on m'a changé ma valve cardiaque. Mais cela  n'a pas suffi, l'insuffisance cardiaque et l'insuffisance respiratoire se sont aggravées. Maintenant, je suis sous oxygène 19 heures par jour et ce n'est pas facile. Mais il faut vivre et tout accepter pour cette parcelle de bonheur quotidien voir Notre Dame de Paris tous les jours, contempler la colonnade du Louvre, la sttqtud'Hdnijm

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17 octobre 2018

Et si habiter près de beaux monuments historiques pouvait aider à guérir ?

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14 octobre 2018

Le témoignage "Sous le signe du cancer" d'Agnès Victor

   Paru aux éditions du net, ce témoignage d'Agnes Victor est accessible gratuitement  sur internet. Lisez le : il donne beaucoup de pistes pour lutter contre le cancer et aussi pour se battre contre la violence conjugale. D'abord, montrer les liens entre violences conjugales et cancer est un premier objectif. En effet, si une femme meurt tous les trois jours des suites des violences conjugales, les femmes qui sont atteintes de maladies mortelles suite au stress quotidien qu'une épouse subit aux côtés d'un époux violent échappent aux statistiques. En outre que ce soit suite à la violence de son compagnon ou d'un mari violent la femme peut décéder d'une maladie mortelle comme le cancer ou comme les maladies cardio vasculaires, sans compter, celles qui se suicident. En trois parties, la première fait état des circonstances de la survenue du cancer et des récidives : elle se décompose en trois sous parties : enfance, adolescence et âge mûr. Le cancer est envisagé par l'intéressée comme l'expression du corps des souffrances psychiques.  La tumeur est constitué de "larmes rentrees". Parce que la femme battue n'est pas prise au sérieux par son entourage et/où par la société, le cancer devient la preuve qu'elle meurt de la violence conjugale comme elle mourra plus tard ou risque de mourir du cancer ou du coeur. 

Bien sûr, le cancer des proches est évoqué également : douleur de voir l'être aimé (mère, grand mère...) mourir à petit feu. L'impuissance devant la maladie mortelle quand certains médecins condamnent d'entrée la cancéreuse dEvan là famille. Pourquoi ne laisser aucun espoir ? Vu que pendant quarante quatre ans Agnes Victor mesure les changements de comportements des médecins : on lui a tu le nom de sa maladie quand elle avait dix sept ans mais adulte, elle a subi de plein fouet l'annonce du cancer sans ménagement de la part de certains spécialistes.

 Dans la deuxieme partie, les thèmes, le cancer c'est les autres et vivre le cancer sont abordés. D'abord, la méchanceté des soignants, de l'entourage et même des gens de la rue sont encore plus nocifs que la tumeur maligne. En plus, vivre au quotidien le cancer est une lutte quotidienne pour ne pas se faire "détruire" par des remarques corrosives. Le constat de l'abandon de la famille et même des anciens amis est etabli ! Alors où trouver la force de combattre la maladie si ce n'est en soi. ? Agnès Victor a combattu le laxisme de certains médecins pour recevoir les traitements ou subir les examens nécessaires. ! De plus, si les récidives à répétition ont contribué à angoisser la cancéreuse sur son avenir, elles ont eu aussi un impact favorable sur son amour de l'art. Comme Stendhal qui écrivait : "Je suis un feu qui souffre s'il ne flambe pas" Agnès Victor s'enthousiasme pour l'art, Paris et cet amour du Beau comme  celui de la vie lui permettra de survivre à cinq cancers et actuellement de lui donner le courage d'affronter un sixième cancer inopérable et de subir la radiothérapie.

Enfin dans une dernière partie, celle qui écrit sous le pseudonyme d'Agnès Victor revient sur les associations qui l'ont aidée, sur la foi,la spiritualité et termine en évoquant la fondation qu'elle a créée pour aider les femmes battues et les cancéreuses en difficulté. Grâce à cette fondation, sa vie n'aura pas été inutile.

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03 octobre 2018

Jacqueline Sauvage, je voulais que cela s'arrête !

   Après la diffusion du très émouvant téléfilm sur la 1 hier à la télévision, on ne peut qu'admirer la performance de Muriel Robin . Combien de talent pour manifester par l'expression du regard seulement, la peur de la femme battue ! Muriel Robin est remarquable quand par exemple elle pose sur son conjoint bourreau un regard de crainte : elle  a envie de danser  mais elle craint la réaction de son mari. Elle ne se trompe pas car il lui fait une scène violente en la frappant et en la jetant dans l'escalier également il la traite de "pute" Autre scène capitale' c est quand Muriel Robin lance des coups d'oeil de plus en plus inquiets sur son ivrogne de mari qui s'enfile tous les verres au bout de la table. Parce qu'elle défend ses enfants, elle ne veut pas rétorquer, répondre par crainte que le monstre s'en

Jacqueline Sauvage à Sept à Huit (TF1): "C'était lui ou moi"

prenne aux enfants. Le juge et certaines personnes lui ont reproché de ne pas avoir porté plainte mais Jacqueline craint pour ses filles et son fils. On le voit bien quand elle essaie de partir chez une de ses filles, ce sale bonhomme de Maroc ( quand je pense à Clément Marot, poete du 16 ème siècle, le nom Marot me semble usurpé, sali par ce monstre. Les voisins le craignaient et ils n'ont rien dit que pouvait faire la pauvre Jacqueline ? Il faut que la loi change : pourquoi la Suisse a fait de nouvelles règles  afin que le procureur ne puisse plus ignorer la plainte même si la femme a été  contrainte de la retirer sous la presi on de son bourreau. Au Canada, grâce à  jurisprudence, une femme qui comme Jacqueline avait tue son mari d un coup de fusil en tirant dans son dos à été acquittée. La loi canadienne à été modifiée. En Espagne, les peines concernant un mari violent sont très graves. Et  en France, rien n'est fait. 

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20 août 2018

Cancer : maladie du corps et maladie de l'âme de la femme battue

     Dans son autobiographie Mars, Fritz Zorn associe au cancer à la fois la maladie de l'âme et la maladie du corps (chapitre 1, "Mars en exil"). Tout cela peut être vérifié amplement si l'on considère le cas de la femme battue. En effet, déjà nous avons témoigné du fait que la femme battue souffre doublement parce qu'elle ne supporte plus sa condition de victime mais aussi parce qy'elle n'est pas crue, par son entourage et plus généralement par la société. Son compagnon ou son mari qui nient jusqu'au bout (même devant la juge des affaires familiales) la font passer pour menteuse, affabulatrice et qui plus est pour une femme dépressive, renfrognée, triste, ce qui presque selon ces hommes justifierait leur violence. Je suis outrée quand je me souviens que l'avocate de mon ex s'est permis de dire que la seule fois où mon ex m'avait donné une claque c'était pour m'empêcher de me suicider. Or la souffrance d'être frappée à plusieurs reprises et par un homme que l'on a aimé, que l'on a choisi, n'a pas de bornes. 

Et si elle ne quitte pas d'emblèe son mari  violent, voilà qu'elle est taxée de "femme qui aime la violence" alors qu'elle ne trouve aucun appui chez ses parents, beaux parents, amis du couple... et là la femme battue est dénigrée.

Relisons les lignes que Zorn écrit dans "Mars en exil' chapitre 8 de Mars : "Je crois que le cancer est une maladie de l'âme qui fait qu'un homme tout son chagrin est dévoré lui même, au bout d'un certain temps par ce chagrin qui est en lui". Parce que la femme battue souffre en silence, parce qu'elle ravale ses larmes et adopte pour les siens, les voisins, les individus qu'elle croise, un masque de contentement, son chagrin la dévore.

Comment ne pas voir la réalité de cette assertion ? "Les larmes rentrées" se transforment en tumeurs  et la femme battue exhibe aux yeux de tous son mal être mais hélas c'est un cancer qui la tuera petit à petit. Inconsciemment, elle se détruit elle même et pour complaire à sa famille ou parce qu'elle a trop attendue , elle paie de sa vie la violence conjugale. C'est pour cela que les femmes battues doivent combattre, quitter leur concubin ou époux et se faire aider par des associations d'aide à la condition féminine ou par des psychologues, surtout si leur entourage les dissuade de se séparer de leur bourreau.

Combien de femmes battues qui n'ont pas la force psychique, physique, l'indépendance financière, qui sont rabaissées par leur compagnon ou conjoint, et s'oublient elles mêmes au profit de leurs enfants ou autres  meurent des suites du cancer consécutif à la violence conjugale ? Dans les statistiques sur les femmes battues, 10 pour cent de la population féminine vivent peu ou prou dans la violence conjugale. Combien meurent elles de maladies graves comme les cancers ou les maladies cardiaques ? Si déjà savoir qu'une femme meurt en France tous les trois jours des suites de violences conjugales est épouvantable, inadmissible, le nombre des décès causés par la violence au sein des foyers est inquantifiable et par là même inquiétant.

03 août 2018

Quel malheur d'être malade l'été !

     Si  vous n'avez pas de chance et si vous apprenez juste fin  juin que vous avez un cancer ou une récidive, je vous souhaite "bon courage" ! Il est en effet très difficile de se faire traiter dans des délais décents en été. Déjà que les délais en période normale sont longs mais en été c'est franchement démentiel. Ainsi après que le scanner fait en ville et ordonné par un spécialiste en ville ait montré que j'avais un nodule suspect au poumon, j'ai dû attendre trois mois avant que le diagnostic de cancer soit confirmé et maintenant on me fait attendre deux mois pour avoir simplement un rendez vous avec un radiothérapeute. Déjà c'est un cancer du poumon primaire et inoperable, mais cela n'empêche pas que les médecins dont une partie est en vacances, ne sont pas capables de fixer des rendez vous dans des délais décents. Quand on songe au peu de chances de survie à 5 ans d'un cancer du poumon  (10 pour cent dans les cas les plus graves et quand c'est inoperable même pour insuffisance cardiaque et respiratoire, c'est grave !). Dans toutes les professions, il y a des remplaçants lors des absences du titulaires et pourquoi pour les cancérologues en vacances ce ne serait pas le cas. Après il y aura la liste d'attente pour faire la radiothérapie.

Quand je pense que depuis 2015, je n'ai fait que demander à l'équipe médicale et à mes médecins traitants et spécialistes d'intervenir pour que je sois vue par un cancérologue du poumon ( j'avais même écrit une lettre ou courriel au directeur !) je suis scandalisée. J'avais pourtant les symptômes des cancers du poumon même si je n'ai jamais fumé : marqueurs cancérigènes élevés en particulier C A 125, essouflement, crachements de sang, eau dans les poumons...

Et ce n'est pas la première fois ! En 2010, en juin j'avais avisé le cancérologue remplaçant que j'avais mal au sein droit, j'avais déjà eu un premier cancer du sein droit. Il était légitime que je lui demande de m'examiner et IL A REFUSE sous prétexte que la mammographie passée en ville un mois avant était bonne. J'ai appris après que la machine à mammographies n'avait pas été révisée et que le nodule suspect au sein droit n'avait pas  pu être observé. La radiologue m'a avoué cela sans un mot de regret, comme si c'était normal. Il a fallu que je passe une mammographie en province sous ordonnance d'un docteur de province pour que le nodule suspect au sein soit trouvé. Contre toutes attentes, le cancérologue qui n'avait pas voulu m'examiner, n'a pas voulu croire que cela pourrait être une récidive.  Il a fallu que je passe des examens médicaux faits dans un centre anti cancéreux de Bordeaux pour qu'enfin  grâce à l'équipe de Bergougnie le diagnostic de cancer, récidive du sein droit soit posé et c'est parce qu'enfin ils ne pouvaient pas nier les résultats trouvés par leurs confrères cancérologues  du centre anti cancéreux de Bordeaux qu'enfin  un rendez vous pour un traitement futur m'a été donné à Paris.

Mais j'avais perdu plus de trois mois ! Cette fois ci c'est presque trois ans et au moins six mois depuis mars. Quand on songe que certains établissements anti cancéreux ont pour slogan "prenons le cancer de vitesse" !  En 2000 lors de mon premier cancer  au sein droit, il n'y avait pas de place pour moi afin que je fasse la radiothérapie dans des délais corrects, soit trois mois après l'opération d'ablation de la tumeur au maximum  il a fallu que je fasse ma radiothérapie dans un autre hôpital. Pourquoi dans des délais très longs l'institut anti cancéreux d'emblée  propose de déléguer à un autre hôpital soit des rendez vous médicaux, soit des examens médicaux, soit des traitements ? La tumeur peut grossir dans les mois où la cancéreuse attend !

J'aimerais recevoir des témoignages de cancéreuses ayant connu ces déboires pour essayer d'agir ensemble !

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