Après la diffusion du très émouvant téléfilm sur la 1 hier à la télévision, on ne peut qu'admirer la performance de Muriel Robin . Combien de talent pour manifester par l'expression du regard seulement, la peur de la femme battue ! Muriel Robin est remarquable quand par exemple elle pose sur son conjoint bourreau un regard de crainte : elle  a envie de danser  mais elle craint la réaction de son mari. Elle ne se trompe pas car il lui fait une scène violente en la frappant et en la jetant dans l'escalier également il la traite de "pute" Autre scène capitale' c est quand Muriel Robin lance des coups d'oeil de plus en plus inquiets sur son ivrogne de mari qui s'enfile tous les verres au bout de la table. Parce qu'elle défend ses enfants, elle ne veut pas rétorquer, répondre par crainte que le monstre s'en

Jacqueline Sauvage à Sept à Huit (TF1): "C'était lui ou moi"

prenne aux enfants. Le juge et certaines personnes lui ont reproché de ne pas avoir porté plainte mais Jacqueline craint pour ses filles et son fils. On le voit bien quand elle essaie de partir chez une de ses filles, ce sale bonhomme de Maroc ( quand je pense à Clément Marot, poete du 16 ème siècle, le nom Marot me semble usurpé, sali par ce monstre. Les voisins le craignaient et ils n'ont rien dit que pouvait faire la pauvre Jacqueline ? Il faut que la loi change : pourquoi la Suisse a fait de nouvelles règles  afin que le procureur ne puisse plus ignorer la plainte même si la femme a été  contrainte de la retirer sous la presi on de son bourreau. Au Canada, grâce à  jurisprudence, une femme qui comme Jacqueline avait tue son mari d un coup de fusil en tirant dans son dos à été acquittée. La loi canadienne à été modifiée. En Espagne, les peines concernant un mari violent sont très graves. Et  en France, rien n'est fait.